Lundi 16 février 2009
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En ces temps de crise, il ne fait pas bon d'être trader ! Le trader est aujourd'hui devenu la cible de toutes les critiques. D'ailleurs, un certain nombre de chefs d'Etat, en premier lieu le tout
nouveau président des Etats-Unis Barack Obama, appellent à une refonte complète du métier de trader et plus globalement des systèmes bancaires. A croire que les traders ont seuls été responsables
de la plus grave crise économico-financière depuis 1929... et si c'était finalement vrai ?!
Le trader est certainement une espèce si ce n'est en disparition du moins sérieusement menacée. Mais qui sont les traders ? Sont-ils, comme notre cher président français, Nicolas S., l'a affirmé, "ces jeunes gens qui jouent à spéculer" ? Le trader, ou "golden boy", est un professionnel du risque financier. Sa tâche consiste à échanger sur les marchés internationaux des valeurs mobilières pour le compte de clients tout en assurant une marge profitable pour son établissement. Le trader est de facto un agent économique sensé être rationnel et responsable, de surcroît pychologiquement équilibré, intervenant sur les places financières pour spéculer. En soi, le métier de trader n'a donc visiblement rien de pervers.
Les dysfonctionnements révélés par la crise actuelle concernent toutefois moins le métier en lui-même que la personnalité de ces agents financiers. Jusqu'à maintenant, le terme "trader" était synomyme de réussite, de gloire, de renommée..., et surtout d'argent, de beaucoup d'argent. Aux vues des événements passés, il semble bien qu'une majorité des traders, à l'instar de Jérôme K., ait malheureusement perdu la tête devant ces sommes astronomiques (http://eco.rue89.com/2008/10/24/rendus-fous-par-la-crise-les-traders-se-recyclent). Néanmoins les traders restent-ils pour autant seuls responsables du cataclysme économico-financier de ces derniers mois ?
Pas sûr ! Certes, ce serait trop facile de nier la moindre responsabilité de Ces gens-là. Il est clair que les traders ont joué un rôle important dans la déstabilisation du système. Mais, de là à en faire les bouc-émissaires des dérives d'une société ultralibérale et ultra-individualiste, que nos chers dirigeants d'aujourd'hui appellent de tout coeur à réformer alors qu'ils se délectèrent, il y a encore un an, à en montrer la réussite et les bienfaits pour toute la population mondiale, ce n'est pas non plus la meilleure solution. Au contraire, c'est la solution la plus facile pour des gouvernants et des régulateurs qui ont fermé les yeux sur les excès d'un capitalisme casino pendant plus de dix ans (http://eco.rue89.com/2009/02/12/ne-tirez-pas-sur-le-trader).
Le trader a été le symbole d'une société dont les fondamentaux reposaient avant tout sur le principe de l'enrichissement individuel. La chute du trader a donc entraîné avec elle celle de cette société perverse, obsène et oppressante. Que va devenir le trader ? Son avenir est encore plus sombre que les ténébres. En avril, 20 pays de la planète vont le sacrifier sur l'hôtel de la réforme (mot à la mode en ces temps de disette économique). Certes il est crucial de revoir le mode de fonctionnement et de rémunération de toutes les professions financières, mais n'oublions pas non plus que derrière "ces jeunes gens qui jouent à spéculer (...) ce qui a conduit à la catastrophe que l'on sait", il y a des femmes et des hommes qui ont été pour la plupart aveuglés, dupés et bercés par les douces chansons de l'ultralibéralisme que leur chantaient ces mêmes dirigeants.
Pour approfondir encore le débat je vous invite à visiter les deux liens suivants :
- http://www.dailymotion.com/video/x6y6ck_the-job_shortfilms
- http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2009/02/09/lettre-d-une-trader-a-son-president_1152595_3232.html : réaction à chaud d'une trader après l'intervention télévisée du président de la République le 5 février
Le trader est certainement une espèce si ce n'est en disparition du moins sérieusement menacée. Mais qui sont les traders ? Sont-ils, comme notre cher président français, Nicolas S., l'a affirmé, "ces jeunes gens qui jouent à spéculer" ? Le trader, ou "golden boy", est un professionnel du risque financier. Sa tâche consiste à échanger sur les marchés internationaux des valeurs mobilières pour le compte de clients tout en assurant une marge profitable pour son établissement. Le trader est de facto un agent économique sensé être rationnel et responsable, de surcroît pychologiquement équilibré, intervenant sur les places financières pour spéculer. En soi, le métier de trader n'a donc visiblement rien de pervers.
Les dysfonctionnements révélés par la crise actuelle concernent toutefois moins le métier en lui-même que la personnalité de ces agents financiers. Jusqu'à maintenant, le terme "trader" était synomyme de réussite, de gloire, de renommée..., et surtout d'argent, de beaucoup d'argent. Aux vues des événements passés, il semble bien qu'une majorité des traders, à l'instar de Jérôme K., ait malheureusement perdu la tête devant ces sommes astronomiques (http://eco.rue89.com/2008/10/24/rendus-fous-par-la-crise-les-traders-se-recyclent). Néanmoins les traders restent-ils pour autant seuls responsables du cataclysme économico-financier de ces derniers mois ?
Pas sûr ! Certes, ce serait trop facile de nier la moindre responsabilité de Ces gens-là. Il est clair que les traders ont joué un rôle important dans la déstabilisation du système. Mais, de là à en faire les bouc-émissaires des dérives d'une société ultralibérale et ultra-individualiste, que nos chers dirigeants d'aujourd'hui appellent de tout coeur à réformer alors qu'ils se délectèrent, il y a encore un an, à en montrer la réussite et les bienfaits pour toute la population mondiale, ce n'est pas non plus la meilleure solution. Au contraire, c'est la solution la plus facile pour des gouvernants et des régulateurs qui ont fermé les yeux sur les excès d'un capitalisme casino pendant plus de dix ans (http://eco.rue89.com/2009/02/12/ne-tirez-pas-sur-le-trader).
Le trader a été le symbole d'une société dont les fondamentaux reposaient avant tout sur le principe de l'enrichissement individuel. La chute du trader a donc entraîné avec elle celle de cette société perverse, obsène et oppressante. Que va devenir le trader ? Son avenir est encore plus sombre que les ténébres. En avril, 20 pays de la planète vont le sacrifier sur l'hôtel de la réforme (mot à la mode en ces temps de disette économique). Certes il est crucial de revoir le mode de fonctionnement et de rémunération de toutes les professions financières, mais n'oublions pas non plus que derrière "ces jeunes gens qui jouent à spéculer (...) ce qui a conduit à la catastrophe que l'on sait", il y a des femmes et des hommes qui ont été pour la plupart aveuglés, dupés et bercés par les douces chansons de l'ultralibéralisme que leur chantaient ces mêmes dirigeants.
Pour approfondir encore le débat je vous invite à visiter les deux liens suivants :
- http://www.dailymotion.com/video/x6y6ck_the-job_shortfilms
- http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2009/02/09/lettre-d-une-trader-a-son-president_1152595_3232.html : réaction à chaud d'une trader après l'intervention télévisée du président de la République le 5 février
Son origine remonte à l'époque romaine où fut construit le fameux château de Cardiff, agrandi par la suite par les Normands. Elle fut pendant plus de milles ans
considérée comme une petite ville. Il faut attendre le 19ème siècle et la révolution industrielle pour voir enfin la ville s'agrandir suite à la découverte du charbon dans la vallée de Rhondda.
Elle devint alors rapidement un port majeur de la Grande-Bretagne. La construction des docks fut facilitée grâce à l'aide financière apportée par le Marquis de Bute. En 1919, Cardiff était le
premier port mondial pour l'industrie houillère. De la richesse accumulée, provenant de cette industrie florissante, furent construits entre autre la mairie, le Musée national et l'Université de
Cardiff. Mais, les années d'après-guerre, marquées par le déclin progressif du charbon, marquèrent la fin de l'apogée de la ville, qui tomba dans l'une de ses périodes les plus sombres.
Margaret Thatcher, dans les années 1980, vint la réhabiliter en créant l'Agence pour le Développement de la Baie de Cardiff laquelle lança des travaux de
rénovation des docks ainsi que la construction d'un barrage afin de permettre le développement de loisirs nautiques dans la baie.
sur l'ancien site du château danois construit à l'époque des Viking Wars
menées par le Roi Alfred en 871. Quartier général des Danois, le château fut assiégé plusieurs fois par le Roi. Au moment de la guerre civile entre la fille d'Henry I, l'Impératrice Matilda, et son
cousin, le Roi Stephen, l'abbaye était toujours en cours de construction. Le Roi Stephen aurait alors ordonné l'édification d'un château "motte-and-bailey" près de l'Abbaye, probablement pour
harceler Wallingford. Toutefois, le château fut détruit par le fils de l'Impératrice (plus tard Henry II) en 1153. Achevée finalement en 1164, l'Abbaye fut inaugurée par l'Archevêque de Canterbury,
Thomas A'Becket.
Le Abbey's Inner Gateway est l'un des rares vestiges encore intacts
de ce grand édifice que fut l'Abbaye. Il abrita the Abbay School où se rendit Jane Austen. Aujourd'hui, on peut encore admirer quelques ruines de l'Abbaye près du Forbury Gardens, là où le plus
imposant lion du monde trône comme mémorial en souvenir du Royal Berkshire Regiment tombé lors de la bataille de Maiwand durant les guerres afghanes. Il fut sculpté par un artiste local,
George Blackhall Simonds, en 1886. Le dormitory of the pilgrims' hospitium ou guesthouse of St John The Baptist est l'autre monument intègre de l'Abbaye. Au-delà de son but originel, il hébergea
successivement la Royal Grammar School d'Henry VII, les écuries d'Henry VIII alors que celui-ci vivait au monastère, la caserne des Soldats de la Guerre Civile et, en 1882, l'University College
Reading (aujourd'hui l'University of Reading, d'où les Coquilles St Jacques sur son blason).